La mère d’un ami a la maladie de Lyme, votre cousin ou votre sœur ont été mordus par une tique, vous-même en avez trouvé une remontant tranquillement votre jambe.
 

Qui n’est pas touché de près ou de loin par les tiques et la maladie de Lyme aujourd’hui ?

 
Les magazines se sont emparés du sujet, des documentaires passent à la télévision et l’on prévoit que cet été sera particulièrement propice à la propagation de l’épidémie. Oui, à l’instar de la Peste et du Choléra, on parle même d’épidémie !
 
C’est que, depuis les années 90, les cas de maladie de Lyme dans le monde ont au moins triplé – sans doute beaucoup plus puisque certains chercheurs annoncent que 15% de la population seraient touchés - et les tiques qui étaient des parasites rares se retrouvent maintenant dans plus de 260 pays.
 
érythème causé par une tique
 
 
 

Alors, psychose ou épidémie ?

En tout cas, la maladie de Lyme soulève une des plus grosses controverses de santé de notre temps.

Infection bactérienne transmise par les tiques – certains scientifiques signalent que d’autres insectes, comme les araignées, les moustiques ou les mites pourraient également être porteurs de la bactérie – la maladie de Lyme peut être grave d’autant plus qu’elle est très mal diagnostiquée et donc mal soignée en France.
 

Pourquoi ?

 
Sans doute parce qu’elle est mal connue et qu’elle a des velléités de transformiste, prenant la forme de toutes sortes d’autres maladies. Ainsi, on en soigne généralement les symptômes innombrables (fatigue chronique, douleurs articulaires, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, lupus et l’on parle même d’autisme !) sans en comprendre l’origine.
 
Enfin, si la plupart des médecins reconnaissent l’existence de la maladie de Lyme, un débat hargneux existe entre ceux qui pensent que la maladie peut devenir chronique et ceux qui ne la traitent que durant quelques semaines.
Des souris, des tiques et des hommes…
 
Comment peut-on prédire que l’été 2017 sera particulièrement propice à la propagation de la maladie ? Aussi bizarre que cela paraisse : parce que l’année 2016 a été riche en céréales…
 
Reprenons…
Pour bien comprendre le problème il faut bien comprendre le cycle de vie de la tique.
Si pendant longtemps les rigueurs de l’hiver ont tué les larves des tiques, aujourd’hui, ces larves survivent et deviennent des tiques adolescentes que l’on appelle les lymphes. Ces lymphes choisissent comme habitat la douce fourrure des souris dont elles se nourrissent du sang.
 
Or, la plupart des souris sont porteuses dans leur sang d’une bactérie appelée Borrelia Burgdorferi, du nom du suisse qui l’a découverte : Willy Burgdorfer. Les lymphes qui se sont nourries de ce sang contaminé, par la force des choses, sont elles mêmes porteuses de cette bactérie… les années riches en céréales sont riches en souris et donc… riches en tiques !
 
Bien sûr, tout dépend du genre de tique que vous rencontrez : comme toujours, les choses sont bien plus complexes qu’il n’y paraît. Ainsi, une tique n’est pas juste une tique. Non ! Il existe différentes espèces de tiques. Chacune d’entre elles hébergeant sa propre suite de bactéries, de microbes, de parasites et de virus. Toutes n’hébergent pas, bien entendu, les microbes qui entrainent la maladie de Lyme. Et heureusement !
 
Tout dépend aussi de la région dans laquelle vous vous trouvez : dans certaines régions d’Europe centrale, 40% des tiques sont contaminées par l’agent de la maladie de Lyme. Dans certaines vallées des Vosges 30% et dans la forêt de Senart 20 %... On sait qu’il y en a beaucoup aussi dans la Creuse ou le Limousin.
 
Ce travail de recensement n’a été effectué que dans certaines régions car en France, de manière générale, la recherche sur le sujet a énormément de retard en comparaison par exemple des Etats Unis où l’on sait que 95 % des cas de Lyme proviennent juste de quatorze Etats généralement situés dans le Nord Est du pays.
 
 

La tactique du tique

 
Tel un vampire assoiffé de sang, la tique attend patiemment son heure rêvant des zones les plus chaudes et les plus humides de votre corps. Enfin le printemps, bientôt l’été ! Cachée dans les feuilles des arbres ou dans les herbes, elle vous a tant attendu… qu’elle vous repère de loin. Vous passez, elle s’élance et s’accroche à votre pantalon. Elle n’aura de cesse désormais que de rejoindre vos dessous de bras, votre cuir chevelu et pourquoi pas votre nombril ? Tant que votre sang affleure, tant qu’il n’est pas loin… Ca y est ! Enfin ! Installée dans le coin de ses rêves les plus fous, votre aine peut-être, la tique plante alors son rostre dans votre peau et se met tranquillement à sucer votre sang.
 
Une particularité des tiques est qu’elles restent attachées après leur morsure. Ce n’est qu’entre 3 à 10 jours d’un festin sans nom, que la tique engorgée se détache, ivre de votre sang, pour continuer son propre cycle.
 
Et c’est durant ce repas gargantuesque que la tique infestée peut transmettre la bactérie provoquant la maladie de Lyme. Cette bactérie va mettre entre 24 et 48 heures à passer dans votre sang. D’où l’importance d’être vigilant pendant et après une partie de campagne.
 
Bien sûr, ceci est statistique et dans certains cas, plus rares, la transmission sera quasi immédiate et les symptômes apparaîtront dans les jours qui suivent avec des maux de tête, des douleurs articulaires et des problèmes cardiaques. Habituellement cependant, les symptômes ne se déclencheront qu’après quelques semaines ou quelques mois.
 
De façon générale, plus la tique va rester longtemps, plus le risque est élevé… mais ceci encore est une vérité statistique et n’est pas une loi immuable. Tout comme la rougeur autour de la piqûre n’est pas un symptôme systématique en début d’infection.
 
Tout simplement parce que l’érythème chronique migrant peut être plus ou moins visible ou avoir une localisation difficile à identifier comme derrière la nuque à la racine des cheveux par exemple. Ou même dans des parties plus intimes de votre anatomie !
 
Sans compter qu’une lymphe – la tique adolescente qui survit à l’hiver ! - ne fait qu’un ou deux millimètres tout au plus et peut aisément se loger dans un de vos sourcils… incognito. Oui, la tactique de la tique est diabolique !
 
 

La maladie invisible

 
Cache-cache et faux semblant, quand le médecin et le malade se font enquêteurs, la maladie de Lyme n’est pas loin. Appelée par certains « la grande imitatrice », l’une des complexités de la maladie de Lyme est que ses symptômes sont les mêmes que d’autres maladies…
 
Véritable caméléon, polymorphe, elle est fuyante et cherche à vous tromper. De plus, ses symptômes peuvent rester longtemps silencieux et lorsqu’ils apparaissent, on ne fait pas toujours le lien avec cette belle ballade bucolique au milieu des chevreuils que l’on a faite quelques mois auparavant : concrètement, les ¾ des malades n’ont aucun souvenir de s’être faits mordre par une tique un jour. Or, dans ses formes chroniques, la maladie peut évoluer des années plus tard !
Les malades vont alors consulter leur rhumatologue pour des douleurs articulaires, leur neurologue pour une paralysie faciale, leur cardiologue à cause d’une crise de tachycardie. Et le médecin spécialiste ne fait pas forcément le lien avec la maladie de Lyme.
 
Vous vous débattez avec une véritable cacophonie de symptômes : fatigue extrême, symptômes grippaux, vertiges, nausées, problèmes de concentration, perte de mémoire, et même une sclérose en plaques !
Les médecins vous découpent en symptômes qu’ils tentent tant bien que mal de soigner un par un. De l’ophtalmologue au cardiologue, des dizaines d’examens ne donnent aucun résultat et vous ne rentrez dans aucune case…
Mais attendez ! Ça doit être dans votre tête : vous n’êtes pas malade, vous êtes fou !
 
Et si vous n’êtes pas fou, c’est en tentant de comprendre cette maladie que vous pourriez bien le devenir !
 
Est-ce que la maladie de Lyme crée des maladies auto immunes ou est-ce que des maladies auto immunes sont prises pour des Lyme ?
 
C’est sans doute là qu’il y a une vraie interrogation car il y a des tableaux complexes dont les étiologies peuvent être multiples, immunologiques ou infectieuses, voire intriquées.
 
Sans compter qu’une infection chronique finit par user, détraquer, distordre le système immunitaire et si l’on considère que c’est une maladie chronique, c’est à dire qu’il y a des bactéries survivantes qui peuvent revenir, alors l’intrication se fait avec un système immunitaire détraqué, encore amplifié par le stress, les chocs émotionnels etc
L’agent de la maladie de Lyme, la Borrelia pourrait de plus bloquer le système immunitaire localement, mais aussi la fabrication des anticorps à l’échelon de l’organisme entier induisant une forme d’immuno-dépression… difficile alors de poser son diagnostic.
 
 

Le problème du diagnostique

 
Alors qu’en 2010, on recensait 1 million de cas en Allemagne, en France, la même année on n’en recensait que 5000… Étonnant non ?
 
Pas tant que ça, si l’on se penche sur le protocole que doivent suivre les médecins français qui soupçonnent une maladie de Lyme. Ce dernier recommande en effet un test en deux parties qui commence par le test Elisa dont on sait qu’il a une sensibilité moyenne d’environ 56% … Si le test est positif, le patient doit alors faire le test de Western Blot qui est plus sensible. Beaucoup de médecins passent donc à côté de la maladie, faute d’un test performant.
 
Il serait souhaitable en vérité de refaire le test Elisa et la sérologie plusieurs mois après la piqure de la tique. En effet, en période précoce, les anticorps n’ont pas eu le temps d’apparaître et en période tardive, la bactérie peut se dissimuler sous des formes de résistance : le test est négatif car les patrouilles immunologiques ne repèrent pas les signaux à la surface des bactéries. Le test n’est pas alors à la hauteur de l’infestation qui existe.
 
Et si certains patients plus informés décident de passer par un laboratoire allemand où les tests de dépistage sont plus efficaces afin d’obtenir un diagnostic plus précis, ce n’est évidemment pas le cas de la majorité des malades qui continuent d’errer à la recherche de leur maladie.
 
Et ce sont des centaines de malades qui racontent qu’il ne leur a été fait qu’une sérologie qui s’est révélée négative alors que tous les symptômes de Lyme étaient bien là. A ce titre, les chiffres parlent d’eux-mêmes puisque 50% des patients qui ont une sérologie négative se révèlent avoir la maladie de Lyme.
 
 

Les bactériophages pour dépister la maladie ?

 
Avant tout, un bactériophage, qu’est-ce que c’est ?
Un virus qui tue et attaque les bactéries de manière spécifique. En effet, chaque bactérie a son bactériophage. Et ce dernier piste sans relâche sa bactérie dans tout le corps. En véritable prédateur, il circule désespérément dans le sang à la recherche de sa proie car il ne peut vivre sans sa bactérie chérie !
Pendant longtemps les chercheurs ont cherché le bactériophage de la bactérie responsable de la maladie de Lyme. Puis, ils ont décidé d’inverser leur stratégie pour mettre au point un test de dépistage en partant à la recherche du chasseur pour trouver le gibier, autrement dit ou suivant le bactériophage… jusqu’à sa bactérie. Jusqu’à présent, les chercheurs se montrent enthousiastes…et parlent de tests d’une grande sensibilité sans commune mesure avec les tests utilisés jusqu’à présent, particulièrement en France.
 
 

Quel traitement pour la maladie de Lyme?

 
Aux Etats-Unis, certains neurologues essaient le traitement antibiotique systématique pour les personnes qui ont des scléroses en plaques ou certaines maladies neurologiques et ils arrivent à aider ou à guérir entre 15 et 20% des malades : cela ne signifie pas que toutes les scléroses en plaques sont des Lyme, mais certains cas peuvent être des Lyme… Cela fait réfléchir, non ?
 
Le traitement classique de la maladie de Lyme consiste à prendre des antibiotiques (Doxycycline, Rocéphine) pendant trois à six semaines… mais la Borellia n’est pas une bactérie facile ! Elle peut résister.
C’est en effet une bactérie intra cellulaire qui peut se cacher dans les tissus pendant longtemps. Or, un antibiotique bloque une bactérie qui se multiplie, il n’agit pas contre une bactérie qui dort
 
C’est pourquoi le traitement préconisé généralement n’est pas toujours efficace. D’ailleurs, les cousines de la Borellia responsables de la Tuberculose, de la Syphilis ou des Clamydiae, sont elles aussi résistantes aux antibiotiques et demandent souvent des traitements antibiotiques répétés.
 
Et l’on on sait qu’après 3-4 mois d’antibiotiques continus avec différentes espèces bactériennes actives sur la Borellia, celle-ci est encore vivante. La Borrelia est parfois présente à vie et il s’agit juste de la calmer.
Dans certains cas, le système immunitaire reprend le dessus naturellement, dans d’autres cas il s’agit de faire des traitements antibiotiques séquentiels de long terme accompagnés de traitements d’entretien à base de phytothérapie qui évitent 80% des rechutes.
 
Tous les médecins aventuriers ayant expérimenté ce genre de traitements de long terme affirment qu’ils conduisent à 80% d’amélioration et de guérison. Les médecins et des milliers de patients en témoignent.
L’immunité pour lutter !
 
Des chercheurs américains ont démontré que dès que la tique mord et avant même que n’apparaisse l’érythème (tâche rouge), la bactérie passe dans le sang où elle va rester plusieurs semaines.
Simplement, beaucoup de personnes ayant un bon système immunitaire vont résister naturellement ou faire une forme bénigne ou inapparente de la maladie. On sait ainsi que certaines personnes sont porteuses de la Borrelia sans être malades.
 
Plus intéressant encore, un deuil, une grippe ou un gros choc émotionnel vont pouvoir déclencher des symptômes qui étaient jusque-là inexistants. L’état de votre système immunitaire est donc primordial.
 
A force d’échecs et d’expériences, ayant tout essayé de la médecine traditionnelle, de nombreuses personnes atteintes de la maladie de Lyme se sont tournées vers des solutions naturelles pour renforcer leur système immunitaire.
Les compléments alimentaires à base d’Echinacée - un excellent stimulant du système immunitaire - ou bien des complexes encore plus puissants de différentes plantes et minéraux immunostimulants tel que Solimmun sont une clé essentielle d’un traitement efficace.
 
Echinacée, baie de cassis, racine d’astragale, des extraits végétaux fortement titrés en principes actifs complémentaires, du Zinc et de la Vitamine C naturelle pour le bon fonctionnement du système immunitaire.
Ils permettent notamment d’apaiser efficacement les symptômes tout en combattant les virus.
Ces traitements à base d’Echinacée (dont Solimmun) peuvent être pris à titre préventif ou en accompagnement d’une maladie déjà déclarée.
 
Il est très important de noter qu’il ne faut prendre d’Echinacée que 15 jours par mois puis arrêter 15 jours avant de recommencer le traitement. C’est une condition pour une bonne efficacité de la plante.
 

La maladie de Lyme ne m’aura pas !

 
La meilleure défense contre les tiques c’est de ne pas les laisser vous mordre. Et pour cela, vous opterez pour une tenue adaptée avec des manches longues et des pantalons longs, de préférence de couleur claire afin de mieux repérer les tiques aventureux. Et pour un style inimitable, pourquoi ne pas remonter vos chaussettes par dessus votre pantalon ?
Les répulsifs sont aussi efficaces particulièrement s’ils contiennent du DEET, de l’IR3535 ou de l’Icaridine plus adaptée pour les enfants. L’huile essentielle d’arbre à thé (Tea Tree) est également efficace.
 
Et après chaque ballade, vous n’oublierez pas de vous inspecter soigneusement et de prendre une douche pour empêcher les tiques squatteuses de s’installer. Une tique met en général quelques heures avant de trouver le lieu idéal de son forfait… cela vous laisse un peu de temps !
 
Vous aurez besoin d’aide pour l’inspection générale : cuir chevelu, derrière les oreilles, aine et aisselles…autant de lieux de vigilance rapprochée… Et vous n’oublierez pas de renouveler votre inspection le lendemain !
 
Penser à se couvrir pour éviter les piqûres de tique 
 
 

Et si la tique a percé votre peau de son rostre ?

Etirez délicatement la tique le plus près possible de votre peau grâce à un tire tique et désinfectez la zone d’attache de la bête puis allez chez un médecin qui vous prescrira des antibiotiques.
 

Et si la tique n’est plus là mais qu’un érythème apparaît ?

Alors les antibiotiques sont de mise par mesure de précaution. Il faudra ensuite alors reconstituer sa flore intestinale avec un bon symbotique (prébiotique + probiotiques).
 
De manière générale, plus on prend une maladie de Lyme tardivement, plus elle sera difficile à traiter et moins il y a de chance de guérison.
 
 

N’écoutez pas votre grand-mère !

Ceci est une alerte assumée contre les remèdes de grand-mère… quand celle-ci ne jure que par l’éther, les allumettes ou les cigarettes incandescentes pour retirer les tiques !
Sachez que la sagesse ne vient pas toujours avec l’âge et que vous risquez non seulement de vous brûler mais surtout de faire régurgiter la tique augmentant alors le risque de transmission de la bactérie !
 
 

Chapeau bas !

 
A ces nombreux « malades imaginaires » en quête de leur maladie et à leurs médecins qui ne les abandonnent pas dans leur errance médicale.
Les témoignages sont nombreux de ces malades qui se battent pendant plusieurs années sans savoir de quel mal ils souffrent. Tous les tests reviennent négatifs – y compris celui du dépistage de la maladie de Lyme.
Tout porte à croire pourtant qu’ils en sont atteint… Jusqu’au jour où ils rencontrent un médecin – démuni lui aussi – qui entend leur souffrance et ne la met pas sur le compte de la folie ; un médecin courageux, qui, faisant fi du protocole, lance une antibiothérapie – malgré tout.
Il faut bien parler de courage car certains de ces médecins sont accusés et parfois condamnés car ils ont lancé un traitement antibiotique d’épreuve ou même des méthodes alternatives ne respectant pas les protocoles.
 
 

Suggestion de livres

 
- Maladie de Lyme, empoisonnement aux métaux lourds NON ce n’est pas dans ma tête ni dans la vôtre ! - Sophie Benarrosh
- Maladie de Lyme : mon parcours pour retrouver la santéJudith Albertat
- La vérité sur la maladie de LymePr Christian Perronne
 
 

Compléments naturels à l’efficacité démontrée en prévention ou en accompagnement de la maladie de Lyme

 
solimmunSolimmun : complexe de vitamines, minéraux et plantes immunostimulantes titrées en principes actifs. (Echinacées, Astragale, Cassis, Bêtaglucanes, Zinc et Vitamine C naturelle / Acérola).
Posologie : Prendre 2 capsules végétales par jour au petit déjeuner pendant 15 jours, puis arrêter 15 jours. En prévention, commencer le traitement au moins une semaine avant une période d’exposition et continuer ensuite pendant 1 mois minimum. En accompagnement, le protocole est le même, néanmoins, nous vous conseillons fortement de consulter un médecin homéopathe pour un suivi personnalisé.
A partir de 12 ans.
 
Pour vous procurer Solimmun, cliquez ici.
 
 
solbioticSolbiotic : symbiotique avec 7 souches et 20 milliards de probiotiques par capsule + un prébiotique (FOS). A prendre après une cure d’antibiotiques.
Posologie : 1 capsule par jour au petit déjeuner pendant 15 jours minimum. Un symbiotique peut être pris pendant l’antibiothérapie en respectant un intervalle de 4 heures minimum entre la prise des deux traitements.
 
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La maladie de Lyme peut créer d’autres carences ou problèmes (inflammation, organisme acidifié, déficit en omégas 3…) qui peuvent être accompagnés et corrigés naturellement.
 

Cet article et les propositions de produits est purement informative et ne se substitue en aucun cas à un avis médical. En cas de doute, nous vous conseillons fortement de consulter un médecin homéopathe. Nos compléments alimentaires sont reconnus pour leur haute qualité (dosage selon les études scientifiques et fabrication selon les normes ISO 22000 et GMP) mais ne sont pas des médicaments.
Ils ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.