Curcumine : définition, bienfaits, comment la choisir

Curcumine : définition, bienfaits, comment la choisir

Principe actif dérivé de l’iconique épice jaune orangé, nommé curcuma, la curcumine est très célèbre pour ses nombreuses vertus sur l’organisme humain (effet anti-inflammatoire et antioxydant sur le corps : articulations, organes , muscles, os…). Malgré tout, la curcumine reste un atout naturel méconnu, qui suscite l'intérêt et l'interrogation.

Alors, qu'est-ce que la curcumine ? Quels sont ses bienfaits ? Et comment bien la choisir parmi les nombreux extraits disponibles ? Réponses dans cet article.

Qu'est-ce que la curcumine ?

La curcumine, le principal composé du curcuma (elle représente 80 % de l’ensemble des curcuminoïdes de l’épice), est le pigment qui donne sa couleur jaune orangé à ce rhizome. De la famille des polyphénols (catégorie de molécules organiques largement répandues dans le règne végétal), la curcumine est le composé actif apportant le plus d’effets bénéfiques sur l’organisme.

La composition chimique du curcuma est composée de trois principaux curcuminoïdes : la curcumine (scientifiquement appelé diféruloylméthane), la déméthoxycurcumine et la bisdéméthoxycurcumine. Lorsque que le curcuma est réduit en poudre, ces trois molécules actives représentent 3 à 5% de son poids.

Historiquement, la structure chimique de la curcumine a été décrite en 1910 par des chercheurs d’origine polonaise. Dès les années 70, deux scientifiques, Roughley et Whiting, déterminent la curcumine comme un constituant majeur du curcuma (C.longa L). Par la suite, diverses études tentent de cibler les potentiels bénéfices de ce principe actif sur l'organisme. Aujourd'hui, il existe près de 20 000 publications consacrées à la curcumine et à ses bienfaits.

Soluble dans l’huile et l'éthanol, la curcumine est extrêmement stable à la chaleur. Connue et reconnue en science, cette substance bioactive est le plus souvent utilisée comme compléments alimentaire ou comme cosmétique.

Qu'est-ce que le curcuma ?

Épice mythique utilisée depuis des siècles, le curcuma provient d’une plante herbacée nommée, elle aussi, Curcuma. De la famille des Zingibéracées (famille de plantes à fleurs monocotylédones), le curcuma est un rhizome vivace de 60 à 100 cm de haut. Désigné comme une plante, un rhizome est plus précisément une tige souterraine dotée de racines, terminant par un bourgeon. Il existe près de 80 espèces du genre Curcuma. Parmi elles, le Curcuma longa est la plus utilisée.

Originaire d’Inde et d’Asie du Sud, le curcuma est cultivé sur tout le continent asiatique (en Thaïlande, Chine, Malaisie…). Outil économique non négligeable pour les pays en développement, on retrouve de nos jours cette plante si spéciale un peu partout dans le monde (Antilles, pays d’Afrique tropicale, pays d’Amérique Centrale du Sud…). Le curcuma aime évoluer sous un climat humide dans des sols bien drainés. Elle ne supporte pas les sols gorgés d'eau et par la même occasion requiert un grand ensoleillement.

D’apparence, ce végétal est doté de grandes feuilles lancéolées (en forme de fer de lance) vert pâle, longue d’une cinquantaine de centimètres. Ses fleurs sont blanches-jaunâtre à bractées roses. Sa partie active, le rhizome (de forme globuleuse ou cylindrique), sera coupé puis séché. L’apparence du rhizome de curcuma est une surface externe gris-jaune, marquée par la cicatrice des racines. À l'intérieur, la section finement granuleuse varie du jaune à l’orange.

La récolte des rhizomes de Curcuma se fait sept à huit mois après la plantation, quand la tige commence à sécher. Pour ce faire, les rhizomes sont retirés du sol et laissés au repos pendant quelques heures pour stabiliser leur taux d'humidité. Ils sont ensuite triés et nettoyés avec de l’eau.

Une fois la période de plantation et de récolte terminée, le curcuma est utilisé sous différentes formes : huiles essentielles, boissons chaudes, teinture, colorant, poudre… Cependant, le curcuma est également et surtout utilisé en poudre, comme épice.

Quelle est la différence entre le curcuma et la curcumine ?

Comme vous l’aurez compris tout au long de cet article, le curcuma est le nom commun utilisé pour désigner la célèbre plante, utilisée depuis la nuit des temps pour ses vertus médicinales. Le terme curcuma désigne également l’épice naturelle qui est conçue à partir de curcuma presser et réduit en poudre.

De son côté, la curcumine s’avère être le principal composé actif de cette dite plante. Une molécule active naturelle qui permet de donner au curcuma toutes ses propriétés médicinales. Par ailleurs, la curcumine est une bonne source de vitamines (C, E, B3…), de fer, de magnésium…

Quels sont les bienfaits de la curcumine ?

Consommée régulièrement dans de nombreux pays orientaux et occidentaux, la curcumine possède des vertus médicales inédites. À commencer par ses propriétés anti-inflammatoires, qui permettent d’apaiser les inflammations, ainsi qu’antioxydantes, qui aident à prévenir de diverses maladies dues au stress oxydatif des cellules.

Plus précisément, la curcumine possède des effets bénéfiques anti-inflammatoire sur les domaines suivants :

  • Douleurs liées à l’arthrose (la curcumine contribue à la santé, à la flexibilité et à la protection des articulations)
  • Douleurs musculaires, notamment après l'effort
  • Santé de la peau (rougeurs, psoriasis)
  • Inflammations des yeux (uvéites)
  • Aider à garder des vaisseaux sanguins en bon état
  • Condition des os

C’est aussi, plus spécifiquement, un atout de taille au niveau des antioxydants :

  • Diminution des risques de cancers par son action sur les lésions précancéreuses et cancéreuses (attention : il ne s'agit en aucun cas d'un traitement).
  • Diminution des effets secondaires, des radiothérapies et de certaines chimiothérapies ; avec une réserve cependant, car en fonction du cancer et du protocole suivi, le curcuma peut parfois agir en synergie avec la chimiothérapie, mais aussi en réduire les effets. Il ne faut donc pas prendre de curcumine en parallèle d’une chimiothérapie, sauf sur recommandation explicite de votre oncologue.
  • Soutien à l’équilibre mental : baisse des symptômes dépressifs, prévention contre Alzheimer.
  • Confort digestif : en stimulant le foie et stimulant ainsi la production de bile.

Ce principe actif possède également d’autres bienfaits notables. Comme réguler la tension artérielle, améliorer l’efficacité de la digestion, ou encore maintenir l'efficacité du système immunitaire…

Comment prendre de la curcumine ?

Il existe deux moyens de consommer convenablement de la curcumine :

  • En nutraceutique
  • En cuisine

Le premier est peut-être le moins populaire, pourtant c’est le plus efficace. Grâce à des procédés scientifiques naturels et bio, la curcumine est extraite des racines même du curcuma afin de faire ressortir son plein potentiel. C’est une méthode répandue est présente chez la totalité des laboratoires spécialisés en complément alimentaires. La posologie (indication de dosage) de la curcumine, dépend entièrement du brevet utilisé. Si vous manquez d'informations sur le sujet, n’hésitez pas à vous renseigner sur le site du concepteur ou rendez-vous en pharmacie.

Côté cuisine, c’est plutôt l’épice de curcuma qui a la vedette. Comme vous le savez, cette épice contient bien évidemment de la curcumine. Sans aucun doute, la forme du curcuma la plus populaire, elle est utilisée en cuisine pour ses qualités gustatives et son pouvoir de colorant. En Asie, et notamment en Inde, cette épice est une véritable référence. Elle est exploitée dans la vie culturelle, sociale et religieuse de ces pays.

En Europe, le curcuma (et son épice) est également utilisé en cuisine pour concocter quelques petits plats ou boissons :

  • Crêpes au curcuma
  • Golden Milk (lait d’or à base de curcuma)
  • Beignets à base de curcuma
  • Poulet au curcuma
  • Riz pilaf au curcuma
  • Poulet au curry
  • Etc.

Comment choisir la meilleure forme de curcumine ?

Pour choisir la meilleure forme de curcumine 4 critères rentrent en ligne de mire :

  • Les ingrédients : est-ce que tous les actifs sont bien présents ?
  • Le mode d’extraction : solvant toxique ou neutre ?
  • La (non) toxicité de la technique pour augmenter la biodisponibilité du curcuma : revues des différents procédés sur le marché français
  • Un dosage quotidien réaliste pour obtenir une bonne quantité de curcumine dans le sang

1- L’importance de réunir les trois curcuminoïdes

Contenu dans la racine, Les curcuminoïdes couvrent une vaste catégorie d'actifs, on en découvre encore aujourd'hui. Comme vu précédemment, les 3 principaux sont : la Curcumine, la Demethoxycurcumine et la Bisdemethoxycurcumine.

→ La Curcumine est le plus connu des principes actifs, mais on sait maintenant qu’ils sont tous importants pour obtenir les meilleurs effets du curcuma. Plus on arrive à faire passer de Curcuminoïdes dans le sang, plus on est susceptible d’obtenir un bon effet thérapeutique.

Pour y arriver, il est donc important de réunir les trois sources de Curcuminoïdes dans un complément alimentaire, car la Demethoxycurcumine et la Bisdemethoxycurcumine stabilisent la Curcumine.

2- le mode d’extraction : les solvants toxiques et BIO

Pour extraire et concentrer la curcumine, des solvants sont nécessaires. Même avec les meilleures intentions et techniques pour laver la Curcumine des solvants utilisés, il subsiste toujours un résidu dans le produit fini que nous ingérons.

Il existe des dizaines de solvants, répartis-en 3 classes selon leur dangerosité :

  • De la classe 1, la plus toxique, à la classe 3, ne présentant pas de toxicité particulière.
  • Les solvants de classe 3, souvent plus chers et moins efficaces, sont beaucoup moins rentables.

Le solvant de classe 1 couramment utilisé pour extraire la Curcumine est le 1,2-dichloroéthène… Il est hautement toxique ! Rendu tristement célèbre suite au récent scandale ayant révélé sa présence résiduelle dans la plupart des extraits de Curcumine, ce 1,2-dichloroéthène (Dichlorure d'acétylène ou EDC) est très puissant et peu cher. À court terme, il entraîne des problèmes au système nerveux central, au foie, au rein, poumons et cœur. À long terme, il est cancérigène.

Comment connaître les solvants qui ont servi à l’extraction des principes actifs ? Il arrive que des laboratoires "omettent" de préciser les solvants qu’ils utilisent :

  • Soit un prix attrayant incite à se laisser tenter sans se demander comment il est possible de purifier de la Curcumine à faible coût.
  • Soit des formules évasives, telle que « extraction à l’eau » alors que celle-ci est au mieux utilisée pour laver la Curcumine des solvants, évacuent la question sans y répondre.

Existe-t-il des Curcumines sans solvant dangereux ?

Heureusement oui ! Le simple fait de choisir une forme BIO permet d’éliminer les solvants toxiques. Mais il n’y a pas que les produits Bio qui sont valables sur ce critère-là. On utilise alors des solvants dits de classe 3, tel que l’eau ou l’éthanol (qui est évaporé dans le produit final).

3- l’assimilation : le point essentiel pour une consommation efficace

Les procédés employés pour augmenter la biodisponibilité du Curcuma sont-ils sans danger ? Pour quelle efficacité ?

80 % du Curcuma à l’état brut - Curcuma en poudre, extrait de racine de Curcuma - part dans les selles. Saupoudrer nos plats de Curcuma ou consommer des compléments alimentaires à base d’extraits de racine est malheureusement peu utile, car le Curcuma passe mal la barrière intestinale.

Il faudrait en consommer au moins 10 g par jour pour qu’une petite partie de celui-ci arrive dans la circulation sanguine et ainsi espérer retrouver les effets démontrés par les études scientifiques ! Si on cherche un confort intestinal légèrement amélioré, cela peut cependant être suffisant en prenant soin de rajouter de l’huile.

Comparaison des différents suppléments de curcumine sur le marché français

● Certains extraits de Curcuma n’utilisent aucune technique pour améliorer l’assimilation.

La biodisponibilité est forcément infime, même si l’extrait affiche une mention "purifié à 95 %". Un effet préventif peut éventuellement être espéré, mais pas thérapeutique.

● La majorité des fabricants de compléments alimentaires ajoutent du poivre (pipérine) au Curcuma.

La pipérine permet de multiplier par cinq à vingt fois la biodisponibilité. Comment ? En rendant l’intestin plus perméable, ce qui n’est pas sans conséquence :

Cassant le rôle essentiel de barrière que joue l’intestin, la pipérine laisse passer les toxines néfastes ! Indirectement, l’intestin devenant progressivement poreux, elle favorise l’apparition d’intolérances, d’allergies alimentaires et des maladies auto-immunes. Il faut également noter qu’en dessous de 5mg de pipérine pour 500mg de Curcuma, c'est inefficace.

● Un procédé à la mode : l'utilisation de micelles liquides liposoluble (Novasol Curcumin).

À première vue, c’est épatant : il est annoncé une augmentation de la biodisponibilité de plus de 180 fois !

Sauf que ce résultat est obtenu au moyen d’un additif appelé Polysorbate 80 (E433) :

classé "vraisemblablement nocif, cancérigène, reprotoxique, feototoxique",

contenant des résidus de Mono- et diéthylèneglycols (≤ 0,25 %), de 1,4-dioxane, d'arsenic, de plomb, de mercure, de cadmium et d'oxyde d'éthylène,

suspecté d’être corrélé à la prise de poids et la colite (inflammation de l'intestin).

→ En vérité, cette biodisponibilité multipliée par 185 est en partie factice, nous en reparlerons plus loin.

● Un vieux procédé qui consiste à mélanger un extrait purifié à des huiles volatiles : BCM 95 (Curcumax).

Ce procédé n’est à priori pas nocif, mais tout comme le Novasol ou le Curqfen, il n’y a pas vraiment d’études concluantes sur son efficacité réelle.

On peut malgré tout retenir une amélioration de l’assimilation d’environ 7 fois par rapport à un extrait standard. À noter qu’il ne contient pas 95 % de Curcumine comme son nom pourrait le laisser penser mais… 65 %.

● Le phytosome de Curcuma (Meriva)

Le phytosome consiste à accrocher à la Curcumine une substance naturelle (la phosphatidylcholine ou lécithine) qui passe facilement la barrière intestinale.

Cette phosphatidylcholine comporte une extrémité lipophile et une extrémité hydrophile :

À l’extrémité hydrophile, on accroche les Curcuminoïdes.

L’extrémité lipophile, en passant simplement au travers de la barrière intestinale, emmène les Curcuminoïdes dans la circulation sanguine.

→ On obtient ainsi une biodisponibilité 29 fois supérieure à un extrait classique, sans aucun risque, car seule la Curcumine passe la barrière intestinale.

Une fois arrivé dans le foie, le phytosome de Curcuma est métabolisé :

→ D’un côté la Curcumine joue ses multiples rôles antioxydant et anti-inflammatoire, de l’autre restera la phosphatidylcholine qui va présenter un atout supplémentaire pour l’organisme.

→ Nous avons très longtemps commercialisé cette forme de curcumine optimisée, car au-delà des promesses marketing, c’était la meilleure forme de curcumine, sans ajout d’excipient néfaste.

● Le Theracurmin et le curcuRouge

Le Theracurmin et le curcuRouge sont deux produits conçus par l'entreprise Theravalues Corporation. La Theracurmin, produit phare de la firme japonaise, aurait d'après les études internes de la société un taux d'assimilation 27 fois supérieures à la curcumine naturelle.

Quant à son nouveau produit, le curcuRouge, il aurait d'après les études internes de la société nippone un taux d'assimilation 3.4 fois supérieures face à la Theracurmin. Le curcuRouge serait alors "révolutionnaire" et s'inscrirait comme le meilleur produit à base de curcumine jamais conçu en termes de biodisponibilité.

Pourtant, mis à part avec le Theracurmin, aucune autre comparaison n'a été effectuée et aucune réelle comparaison avec la curcumine native elle-même n'a été menée. Seules 2 études ont été menées. Une chez 10 rats mâles rats et une seconde chez seulement 12 personnes volontaires sains (8 hommes et 4 femmes). L'essai sur humain s'avère donc assez léger numériquement pour démontrer un réel résultat probant.

Son assimilation "révolutionnaire" est finalement moins grandiose face à d'autre produit naturel BIO, qui démontrent un taux d'assimilation supérieur à 100, exemple : le produit Curcumine Bio du Laboratoire Solage qui a pour base la Turmipure Gold BIO et qui démontre une biodisponibilité 342 fois supérieures à la curcumine native. En conclusion, la curcuRouge n’est pas un produit dépourvu d’atout, mais n’est sans doute pas la révolution annoncée.

● le Curqfen.

Cette forme récente de Curcumine optimisée grâce à des fibres de Fenugrec est sans conteste une bonne formule. Elle est même disponible sous forme BIO ce qui est un plus.

On peut noter quelques zones d’ombre :

Le distributeur en France fait état d'une assimilation 270 fois supérieure. Le fabricant du Curqfen parle de 45 fois… lequel d’entre eux dit vrai ?

Aucune mention du taux de Curcumine (le plus important des 3 types de Curcuminoïdes) mais seulement des Curcuminoïdes (35 %). Le fabricant, lui non plus, ne communique pas sur ce sujet.

Les quelques études réalisées sur cet extrait l’ont été en bonne partie sur l'animal.

● Une toute nouvelle forme de Curcumine optimisée et bio : Turmipure Gold BIO

Cette formule française (développée par Naturex) est constituée de Curcuma standardisé à 95 % de Curcuminoïdes dont l’optimisation est cette fois obtenue grâce à une micro-capsule faite de fibres d’acacia, d’huile de tournesol et d’un extrait de quillaja.

Cette microcapsule est différente de la technologie des micelles utilisée par le Novasol (et qui contient du Polysorbate 80) ou encore des liposomes. Autant le liposome est une technologie formidable et même la meilleure pour certains actifs, autant pour le curcuma, on fait beaucoup mieux depuis longtemps. En effet, avec le liposome, on peut espérer une assimilation multipliée par « seulement » 2 ou 3….

Assimilation x 342 pour le Turmipure gold Bio !

La biodisponibilité du Turmipure gold bio a été testé dans une étude réalisée en France sur 30 volontaires en bonne santé.

Ce qui est inhabituel et notable dans cette étude est que la biodisponibilité a été vérifiée sur l’ensemble des curcuminoïdes et de ses métabolites. Cette étude a le mérite d’être particulièrement solide, car publié dans « Molecular nutrition food research », un journal ayant un des plus hauts « Impact factor » (une garantie du sérieux des publications).

Par ailleurs, Turmipure Gold Bio présente les caractéristiques suivantes :

  • 1 seule capsule par jour pour un effet pendant 24 h
  • Extrait hydrosoluble breveté (il se dissout quasi instantanément dans un verre d’eau)
  • Du fait de son efficacité, la production de Turmipure gold BIO économise 93 % de racine de curcuma par rapport au standard du marché.
  • Curcuma BIO sourcé de façon éco-responsable et équitable.

Comparaison du Curqfen BIO et du Turmipure Gold BIO

Ces deux formules de Curcumine optimisée BIO paraissant les meilleures, il fallait les comparer pour pouvoir faire un choix.

Nous reprenons ici le comparatif établi par le site Doctonat.

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Turmipure

Gold bio

Curqfen bio

Curcuminoïdes

par dose

90 mg

175 mg


Dose totale

recommandée

1 gélule

(300 mg)

2 gélules

(500 mg)

Assimilation

entre 0 et 12 h

X340

X45

Assimilation

entre 12 et 24 h

X56

X12,9

Curcuminoïdes

testés

Tous

Curcumine

seule

Fiabilité de

l'étude

Excellente

France

Bonne

Inde

La conclusion de Doctonat à laquelle nous souscrivons est qu’il y a un net avantage à Turmipure Gold, la curcumine bio optimisée des Laboratoires Solage.

  • En effet, en prenant presque 2 fois moins de curcumine par dose, ils sont malgré tout 7 fois mieux assimilés sur les 12 premières heures après l’ingestion.
  • Cette assimilation demeure 4 fois supérieure entre 12 h et 24 h.
  • On sait que l’ensemble des curcuminoïdes sont nécessaires à une bonne action sur l’organisme.
  • C’est pour cela qu’il était essentiel de ne pas se contenter uniquement de tester la curcumine libre, mais l’intégralité du spectre des curcuminoïdes.
  • Dans le cas du Turmipure gold BIO, c’est testé et les résultats sont bons. Dans le cas du Curqfen, on ne sait pas.
  • Il faut reconnaître au fabricant de l’extrait Turmipure gold BIO (Naturex) de ne pas avoir eu peur de soumettre à la publication leur étude dans un journal réputé sérieux. Si l’étude n’était pas bien pensée et convaincante, elle n’aurait pas été publiée.

4- Biodisponibilité : l’art du meilleur extrait pour les meilleurs résultats

Chaque fabricant annonce que sa curcumine est la meilleure, en se basant sur les études de biodisponibilité données par le fabricant de l’extrait.

Mais on oublie de se poser une question pourtant essentielle : pour quel dosage la biodisponibilité a-t-elle été déterminée ? Une étude a comparé les annonces faites par les fabricants en fonction de la dose consommée. Et là, c’est la surprise…

  • Il faut 15 gélules de Novasol par jour pour avoir une biodisponibilité multipliée par 185 ! Novasol indique une biodisponibilité multipliée par 185 sans préciser combien de grammes il faut consommer pour arriver à ce résultat. En réalité, c’est 7,5 grammes, soit 15 gélules de 500mg ! Pour deux gélules de 500 mg, la dose quotidienne recommandée, la biodisponibilité n’est multipliée que par 36. C’est déjà beaucoup, mais bien différent !
  • Concernant le phytosome de curcuma, c’est en vérité 1,9 g, soit presque 4 capsules par jour pour obtenir une biodisponibilité multipliée par 31. Pour deux capsules par jour, la posologie quotidienne recommandée, la biodisponibilité n’est multipliée que par 6.

Alors quel brevet de curcumine optimisée permet une bonne biodisponibilité à la dose recommandée ?

Turmipure Gold Bio a démontré une biodisponibilité augmentée x 342 pour une simple dose de 300mg par jour, soit une seule capsule.

Pour être précis, il y a également un facteur temps :

Entre 0 et 12 h la biodisponibilité est multipliée par, 342 par rapport à un extrait standard et entre 12 h et 24 h après la prise, cette biodisponibilité se réduit à 56. Mais tout cela avec seulement une capsule par jour.

Comment le Turmipure Gold Bio de SOLUMINE répond à ces 4 critères ?

SOLUMINE permet au Curcuma d’être assimilé (donc d’avoir un effet sur l’organisme) sans risque de toxicité.

1er critère : un complément de curcuma doit contenir les 3 principaux curcuminoïdes pour être efficace C'est le cas de SOLUMINE qui contient 95 % de Curcuminoïdes dont :

  • Curcumine
  • Demethoxycurcumine
  • Bisdemethoxycurcumine

2ᵉ critère : SOLUMINE apporte 100 % des Curcuminoïdes naturels extraits sans solvants toxiques. Les Curcuminoïdes de SOLUMINE sont extraits avec des solvants de classe 3 utilisables en BIO, sans toxicité.

3ᵉ critère : SOLUMINE utilise un procédé d’augmentation de la biodisponibilité du Curcuma sans risque pour la santé et éprouvé scientifiquement).

Turmipure gold Bio a été testé à la dose de 1000 mg par jour, soit 3 fois plus que la quantité recommandée. Il n’y a pas eu d’effet secondaire sérieux reporté. Par ailleurs, Solumine, Turmipure Gold BIO est façonné en France, sans aucun excipient nocif ou même douteux.

4ᵉ critère : Turmipure Gold BIO SOLUMINE prouve son efficacité à une faible dose (inutile d’en prendre beaucoup plus).

Il suffit de prendre une seule capsule de 300mg de Solumine Turmipure gold Bio pour obtenir un taux de curcuminoïdes sanguin x 342 entre 0 et 12 h et x 56 entre 12 h et 24 h

Solumine est certifiée BIO et garanti sans OGM et éco responsable, comme tous les produits SOLAGE. Il est produit en respectant les normes ISO 22000 et GMP qui sont les normes de l’industrie pharmaceutique. Cela vous offre la garantie de qualité, de traçabilité et d'analyse systématique que nos produits ne contiennent pas de résidus de pesticides ou autres polluants.

Quelles sont les éventuelles contre-indications ?

Chez une majorité de personnes, le curcuma ne repose sur aucune contre-indication et peut par conséquent agir pleinement sur l’organisme. Cependant, certaines informations sont à prendre en considérations :

  • Chez les personnes souffrant d’obstruction des voies biliaires, de maladie du foie ou plus simplement d’allergie à la plante de curcuma, il est contre-indiqué de consommer des extraits de cette dernière.
  • À dose élevée, il est également déconseillé en cas d’ulcère à l’estomac ou au duodénum (organe du tube digestif) de consommer du curcuma, car il risque d’accroître la lésion ulcéré.
  • Une minorité de consommateur peut être victime de quelques effets indésirables, comme des brulures estomac, une sécheresse de la bouche, des et des flatulences.
  • Par ailleurs, il faut aussi être attentif à ne pas faire face à une surdose, qui peut conduire à des nausées ainsi que des vomissements.
  • Il est déconseillé de consommer des nutraceutiques à base de curcumine en cas de grossesse ou d’allaitement,
  • La consommation de Curcuma est aussi déconseillée pour les personnes prenant des antivitamines K (effet antiagrégant plaquettaire naturel) et des anticoagulants, car l'effet de la curcumine peut venir s'ajouter. Il est donc impératif d'en parler à son médecin au préalable.
  • En cas de calculs biliaire avérés (la Curcumine augmente légèrement la sécrétion de bile),
  • En cas de prise de bêta-bloquants, car la curcumine réduit leurs effets.

Le plus simple reste alors de rencontrer un médecin afin de savoir s’il est bon de consommer du curcuma pour sa propre personne.

Références :

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