Nous sommes inégaux face à la dépression

 
Hérédité : certaines personnes souffrent d’une carence en neurotransmetteurs responsables de la bonne humeur ou encore d’une incapacité à métaboliser une vitamine indispensable à notre moral.
                                                                                                                                                                           
Alimentation : elle impacte directement la capacité à produire ou réguler les hormones et neurotransmetteurs responsables de notre moral.
 

  • Personnes âgésfumeursbuveursgrands consommateurs de café et stressés chroniques finissent par présenter une altération de la capacité à absorber correctement les vitamines.

 

Toutes les dépressions ne se ressemblent pas

Dépression légère ou dépression lourde ? 
 
Il y a plusieurs types de dépressions : 
 

  • La dépression légère ou "épisode dépressif caractérisé" :
    • pendant la plus grande partie de la journée et depuis au moins deux semaines.

 

  • On la distingue de la dépression majeure (lourde) à ceci :
    • être ou non en mesure d'assurer les actions courantes (travailler, se nourrir, se laver).  

 

  • On reconnait aujourd’hui un état intermédiaire, la dépression dite "modérée" :
    • présenter des signes clairs de dépression, mais rester capable d'accomplir les tâches substantielles

 
Les symptômes sont proches
 
Que la dépression soit légère, modérée, ou lourde, on ressent :
 
« Irritabilité, baisse de moral et d’énergie même pour les activités favorites, baisse de la libido, désespoir… »
 
Mais pourquoi s’orienter systématiquement vers une médication destinée à la dépression lourde ?
 
S’il ne faut pas rester dans le déni (faute de risquer de se diriger vers un état dépressif plus prononcé), la prise de psychotropes est-elle pour autant une solution en cas de dépression légère ou modérée ?
 

Antidépresseurs, anxiolytiques : à quoi ça sert ? 

Corriger un déséquilibre chimique ?

Depuis les années soixante, on traite la dépression en palliant un manque de sérotonine 2.

 
Les personnes en proie à une dépression présentent un manque de sérotonine, neurotransmetteur qui agit comme une hormone.
 
Le taux de sérotonine régule : humeur, émotivité, agressivité, comportements sexuels et alimentaires et sommeil.
 

  • Pas étonnant qu’en cas de baisse de moral, on devienne plus émotif, plus agressif et que l’on se « venge » sur la nourriture tout en connaissant de grandes difficultés à trouver un sommeil réparateur.

 
Les antidépresseurs prolongent les effets de la sérotonine en diminuant la recapture de la sérotonine dans le neurone présynaptique.
 

Les antidépresseurs inefficaces ? La communauté scientifique divisée.

 

  • Le taux de sérotonine n’est pas le seul facteur chimique corrélé à la dépression.

 
La dépression est aussi corrélée au taux d’homocystéine (lié à une carence en vitamines du groupe B, vitamine D, Zinc, myo inositol)… nous y reviendrons.
 

  • Les antidépresseurs auraient un effet placebo pour les dépressions légères et modérées.

 
Les travaux menés par le groupe de recherche du Professeur britannique Irving Kirsch en 2008 3 ont démontré que :

Les patients atteints de dépression légère, modérée et sévère ayant reçu un placebo auraient montré les mêmes signes d'amélioration que ceux s'étant vus administrer de vrais antidépresseurs.
A l’exception, notable, des patients atteints du plus haut niveau de dépression.
 
Après de vives contre-attaques4, les professeurs Fournier5Zimmerman et Thongy (USA)6 ont confirmé ces résultats et ajouté que :
 
La diminution connue - mais jamais comprise -, des effets positifs des antidépresseurs au sixième mois serait dû à la fin de l'effet placebo.
 

Les risques des antidépresseurs et des anxiolytiques

 
Il ne s'agit pas de condamner une médication qui peut sauver des vies, mais de rappeler les risques d'un recours trop hâtif à cette médication, parfois jugée bénigne.
                                                                     

Risques liés aux antidépresseurs :

 
1) Troubles sexuels 12 liés aux ISRS (inhibiteurs sélectifs de recapture de sérotonine) :
 
Incapacité à atteindre l’orgasme, baisse de libido, troubles de l'érection, retard à l'éjaculation, syndrome "Dysfonction Sexuelle Post ISRS" (dysfonctionnement sexuel persistant).
     
2) Troubles psychologiques
 
Crises d'angoisses à répétition, troubles du sommeil, irritabilité permanente, pensées suicidaires 13.
 

3) Risque maniaque 14 
 
Hypomanie 15 (forme atténuée d’état maniaque : état euphorique sans cause particulière).
 

4) La combinaison explosive 
 
Combinés aux opioïdes (Codeïne ou Morphine par exemple), risque de "syndrome sérotoninergique"16 : tremblements, hallucinations, extrême sudation, voire coma. 
 
5) Anxiété, sentiment d'angoisse intense et soudain, potentiellement chronique 17


6) Addiction

la baisse des effets des antidépresseurs au sixième mois est connue


- Par ailleurs un nombre croissant de patients résistent aux antidépresseurs 7, 8.
 
=> Seule perspective : alourdir la prescription d’antidépresseursstabilisateurs d'humeur (Lithium, Lamotrigine) censé "booster" les effets des premiers psychotropes9, électroconvulsivothérapie..
 

Risques liés aux anxiolytiques 

 
Utilisés pour calmer des états d'anxiété chroniques, ils ne traitent pas les vrais syndromes dépressifs, mais sont parfois prescrits avec des antidépresseurs, notamment parce qu’ils agissent vite.

Effets recherchés à court terme : en réduisant la communication entre cellules nerveuses, ils diminuent l'anxiété, améliorent le sommeil et relaxent les muscles. Les plus prescrites en France : les benzodiazépines.
 
Effets secondaires à moyen et long terme :
 

  • Somnolence, troubles de l'équilibre, de la mémoire, dépendance : au-delà de 12 semaines de traitement.

 

  • Risques pour le nourrisson en cas de prise chez la femme enceinte : malformation, faible tonus musculaire, hyperexcitabilité18.

 

  • Déficits et troubles cognitifs :
    • A court terme : troubles de l'attention, des facultés d'apprentissage, de la mémoire et de la capacité visio-spatiale.
    • Plusieurs mois après la fin du traitement
    • A long terme : troubles irréversibles comme les cas dedémence (mais moins fréquents).20

 
Vers une prise de conscience
 
De plus en plus de médecins et de chercheurs jugent que la dépression légère à modérée ne doit pas systématiquement déboucher sur une prescription d'antidépresseurs ou anxiolytiques 21, 22

 
La nutrition peut aider à réguler la dépression

 

Homocystéine : ce poison cellulaire responsable (entre autres) de la dépression

 
L’homocystéine : un acide-aminé méconnu, dont le taux doit impérativement être contrôlé.
 
Le taux d’homocystéine est trop élevé chez les dépressifs, lesbipolaires et les enfants anxieux26, 27
 
Un taux trop élevé est en outre associé :
- à des pathologies cardio-vasculaires (hypertension, infarctus du cœur) 23, 24.
- à la démence ainsi qu’à la maladie d’Alzheimer 25.
 
Un taux élevé serait à l’origine d’une mauvaise circulation du sang dans le cerveau, d’une déficience des neurotransmetteurs mais également d’une altération de l’ADN28, 29
 
Le taux d’homocystéine monte en cas de carence en vitamines B6, B9 et B12 car :
 
l’homocystéine doit normalement être dégradée en méthionine 
grâce à deux mécanismes :

 
1/ Le premier impliquant les formes actives de la vitamine B12 (méthylcobolamine) et de la vitamine B9 (5 methyltétrahydrofolate),
 
2/ Le deuxième se déroulant dans le foie et se fait grâce à la vitamine B6.
 
Attention : les vitamines B6, B9, B12 que l’on trouve dans l’alimentation sont inactives.
 
Seul un apport en vitamines B6, B9 et B12 sous leurs formes directement actives est utile.
 
Normalement, l’organisme métabolise ces vitamines par des enzymes pour les rendre actives.
 
Malheureusement, une forte proportion de personnes dépressives présente un dysfonctionnement les empêchant de transformer lavitamine B9 (acide folique) inactive en vitamine B9 active !
 

 

Les autres carences nutritionnelles fréquentes en cas de dépression ?

 

On constate chez les personnes dépressives une carence enmyo-inositol, zinc, vitamine D3.

 
- Le myo-inositol participe à la transmission du signal au niveau des récepteurs de plusieurs neurotransmetteurs dans le cortex cérébral préfrontal, il n’est donc pas seul responsable de la dépression mais un taux suffisant est nécessaire. 30
 
- Une concentration trop faible en zinc dans le sang est associée à la dépression, c’est assez logique quand on sait que le zinc joue un rôle dans la régulation des impulsions nerveuses. 31
 
- Les épisodes dépressifs sont également associés à une carence en vitamine D ou à un manque de lumière solaire. Une supplémentation adaptée participe à une amélioration des symptômes. 32

 
Quelles solutions en cas de dépression légère ?

 

  • Une psychothérapie pour mesurer le rôle des affects et des idées reçues permet de mieux maitriser son mental.

 

  • L'hypnose et en particulier l'EMDR s'avère efficace en particulier si la dépression fait suite à un traumatisme.

 

  • Une supplémentation nutritionnelle adaptée pour redonner les moyens physiologiques au cerveau de combattre naturellement la dépression

 

  • Enfin, il est indispensable de favoriser le temps de sommeil et le sport.

 

Comment élever naturellement le taux de sérotonine et conserver ses neurones en pleine santé ?

 
Favoriser des aliments riches en tryptophane précurseur de sérotonine : riz complet, des produits laitiers, des œufs, des poissons mais aussi des légumineuses, du chocolat ou encore de la banane.
 
Consommer deux à trois fois par semaine des poissons gras riches en omégas 3, car il ne faut pas oublier que 60% de notre matière grise est constituée d’acides gras !
 
A défaut d’un apport suffisant, se supplémenter en omégas 3 marins riches en DHA (privilégier l’huile de krill qui est 2,5 fois plus assimilable que l’huile de poisson et dont les phospholipides se fixent directement dans nos neurones ; éviter les omégas 3 synthétiques (esters d’omégas 3, mal assimilables)).
 

Quelle complémentation pour un rééquilibrage nutritionnel ?
 

L’enjeu est de redonner au cerveau ses armes naturelles pour combattre la dépression.
 
Il faut donc agir :

  • sur le taux de sérotonine grâce à un extrait de safran standardisé en safranal et en crocine
  • sur le taux d’homocystéine grâce aux vitamines B6, B9 et B12 sous formes actives
  • éviter les carences en myo-inositol, zinc et vitamine D3

 

SOLAFRAN est un complément unique et complet qui associe :

 

  • Les effets antidépresseurs bien connu d’un extrait de Safran standardisé en Safranal et en Crocine

 

  • Du myo-inositol.

 

  • Des vitamines B9, B6, B12, D3 sous leur forme directement active pour l’organisme, dont une carence a pu être observée chez tous les personnes en état dépressif.

 

  • Du phytosome de Curcuma, du Zinc hautement assimilable.

 

Pourquoi notre extrait de Safran est unique ?

 
L’extrait de Safran (Saffr'Activ™) de Solafran est unique par sa standardisation en Safranal (3%) et en Crocine (2%), dont les vertus anxiolytiques et anti-cancéreuses ont été largement prouvées, parmi bien d'autres vertus. 
 
Comment agit-il ?
 
Notre extrait saffr’activ agit sur 5 niveaux :

 
Premier niveau : il agit comme un antidépresseur naturel sans effets secondaires
 
Saffr’activ augmente la disponibilité de la Sérotonine mais aussi de la noradrénaline.
Il a été testé dans de nombreuses études contre placebo, y compris de manière comparative avec des antidépresseurs classiques bien connus tels que la Fluoxetine (Prozac) et l’Imipramine (Tofranil).
Les résultats sont sans appel : L’extrait de Safran fonctionne aussi bien mais sans effets secondaires33,34,35
 
Les capacités du Safran, véritable joyau de la nature, n'ont pas encore révélées tous leurs secrets. 
Toutefois, si vous êtes déjà sous antidépresseurs, sachez que le Safran a aussi montré une aptitude à réduire les effets secondaires connus de ces produits comme la bouche sèche, l'insomnie, l'irritabilité, une baisse significative de la libido (voir plus haut : "les risques liés aux antidépresseurs"). 36,37
 

Deuxième niveau : Augmentation du taux de dopamine 
 
Garder un niveau suffisant de dopamine est vital, car c’est le neurotransmetteur source du plaisir, de la motivation, de la joie de vivre. Quand vous avez du plaisir à faire ou manger quelque chose, c’est que votre taux de dopamine augmente.
A l’inverse, quand le taux de dopamine est bas, on développe, progressivement, des troubles comportementaux, de la rigidité musculaire, une difficulté à analyser les informations et à se motiver pour agir…
Pas étonnant que les malades de Parkinson (une maladie qui affecte les récepteurs de la dopamine) soient déprimés !
 
Mais la dopamine agit également sur le cœur et les reins pour en assurer le bon fonctionnement.
 

Troisième niveau : Augmentation du taux de glutamate naturel
 
Le glutamate est acide aminé ayant une fonction de neurotransmetteur dans le cerveau et qui jour un rôle clé dans la mémorisation et l’apprentissage.
Il est donc important de garder un taux de glutamate naturel suffisant dans le cerveau.
 
Pourquoi naturel ?
Car le glutamate chimique ou glutamate de sodium (ou glutamate monosodique) est un exhausteur de gout largement utilisé par l’industrie agro-alimentaire. Ce dernier n’est pas reconnu par l’organisme et pris de façon répétée est un poison pour l’organisme (migraine, prise de poids, douleurs musculaires, désordres gastro-intestinaux et… dépression pour ne citer que ceux-là).
 

Quatrième niveau : Protection des neurones contre l’oxydation
 
Tout comme le reste des cellules de notre organisme, il faut protéger nos neurones contre l’oxydation.
 

Cinquième niveau : participer à la baisse du taux d’homocystéine
 
Lors d’une étude en double aveugle contre placebo, il a été démontré qu’un extrait de safran standardisé permet de faire baisser le taux d’homocystéine. 38
 

 

Quels sont les autres effets de notre extrait de Safran ?

 
100% des participants d’une étude en double aveugle contre placebo ont constaté une amélioration de leur sommeil.

L’extrait saffr’activ a démontré au cours d’une étude en double aveugle contre placebo réalisée en 2014 un impact direct sur le sommeil : 100% des participants ont constaté une amélioration dans leur rapidité à s’endormir mais également dans leur score de qualité de sommeil. Cet effet était observable dès 20 jours de traitement et encore amélioré après 40 jours de traitement.
 
Une méta-analyse incluant 12 études contre placebo a démontré l’intérêt du safran standardisé bien entendu contre la dépression légère à modérée mais également sur les dysfonctionnement sexuels, l’infertilité mais aussi comme une formidable aide pour réguler les comportements alimentaires excessifs39
 

Vitamines B6, B9 et B12 pour faire baisser le taux d’homocystéine

 
Solafran contient les formes actives de ces vitamines, directement utilisables par l’organisme.
 
Dans une seule capsule on trouve ainsi 3 mg de vitamine B6 active (pyridoxal-5-phosphate), soit 214% des AJR, 100µg de vitamine B9 active (L-méthylfolate), soit 50% des AJR et 75µg de vitamine B12 active (méthylcobalamine) soit 3000% des AJR pour un rééquilibrage optimal !
 
Ces trois vitamines vont ainsi pouvoir travailler en synergie pour rééquilibrer le taux d’homocystéine, naturellement.
 

Myo-inositol, Zinc et vitamine D3 en quantité optimales.

 
Solafran contient également 75Mg de myo-inositol, 2mg de Zinc sous sa forme la plus assimilable (mono -L-méthionine sulfate et même 12µg de vitamine D3.
 

Phytosome de curcuma

 
La curcumine possède un effet antidépresseur naturel. Son action a été jugée aussi bonne que certains antidépresseurs (fluoxétine) lors d’une étude sur des patients présentant une dépression modérée. 40
Le phytosome de curcuma est par ailleurs bien connu pour être la forme de curcumine ayant le plus d’études d’efficacité pour combattre l’inflammation.
Solafran contient 160mg de phytosome de curcuma par capsule.
 

Que puis-je attendre de Solafran ?

 
Solafran permet de rééquilibrer en profondeur et naturellement les mécanismes menant à la baisse de moral et améliorer la qualité de son sommeilsans addiction et sans effets secondaires.


Solafran peut vous aider :

 

  • Pour aider à passer le cap en de dépression légère à modérée quel qu’en soit l’origine,

 

  • En accompagnement d’une psychothérapie,

 

  • En accompagnement d’antidépresseurs classiques pour en atténuer les effets secondaires,

 

  • améliorer la qualité de votre sommeil en cas de stress et d’anxiété

 
Il a également une action antioxydante et préventive des maladies neuro-dégénératives.
 
En fonction de votre état, les effets peuvent être très rapides mais si les carences sont prononcées, il faudra attendre pour certains jusqu’à deux à trois mois pour obtenir des effets.
 

 

Combien de capsules par jour ? Est-ce cher ?


Une seule capsule végétale par jour est nécessaire.

Solafran est disponible à partir de 65 centimes par jour pour notre offre la plus avantageuse (19,5€ par boite) et 83 centimes par jour pour l’offre la plus chère (24,9€ par boite).
 

 

Quel danger à consommer Solafran ?

 
Aucun. Il peut être donné à tout âge, à partir de 12 ans.
Par ailleurs, comme tous les produits Solage, Solafran est fabriqué en respectant les normes ISO 22000 et BPF, gage du plus haut niveau de qualité disponible sur le marché.

 

Pour commander dès maintenant vos boites de Solafran, cliquez ici ou sur l'image de la boite:
 
Solafran contre la baisse de moral et le sommeil perturbé

Que pensent nos clients de SOLAFRAN ?

Commentaires
Nombre d'avis : 9
Note moyenne : 4.3 /5
Sylvie M.
  le 04/01/2019
3/ 5
Je ne sais pas, pas encore utilisé
Nadine
  le 26/09/2018
5/ 5
Produit efficace et facile à utiliser . A recommander !
Evelyne V.
  le 23/08/2018
5/ 5
mieux qu'un antidépresseur, conforme à mes attentes
Evelyne V.
  le 01/08/2018
5/ 5
J'ai pris des antidépresseurs pendant plusieurs années,j'ai diminué les doses jusqu'à l'arrêt complet. Par sécurité,ne souhaitant pas rechuter je me suis tournée vers Solafran,cela fait 3 mois que je le prends et je ne le regrette pas, conforme à mes attentes
Nathalie G.
  le 19/07/2018
2/ 5
ce produit n'est pas efficace pour le sommeil (je finis le mois et le sommeil n'est pas meilleur), en revanche pour le moral j'ai une meilleure impression !
Afficher les échanges
anonymous
  le 10/07/2018
4/ 5
Amélioration légère mais réel j'attends la fin du traitement mais je suis satisfaite pour le moment
Claire S.
  le 10/04/2018
5/ 5
efficace
Nathalie H.
  le 08/11/2017
5/ 5
Super produit tres satisfaite
Guillaume D.
  le 16/10/2017
5/ 5
Produit commandé sur le conseil de mon médecin qui trouve la formulation intéressante. J'ai l'impression de me sentir mieux et je dors mieux. A voir sur le long terme
Commentaires
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Note moyenne : 4.3 /5
Sylvie M.
  le 04/01/2019
3/ 5
Je ne sais pas, pas encore utilisé
Nadine
  le 26/09/2018
5/ 5
Produit efficace et facile à utiliser . A recommander !
Evelyne V.
  le 23/08/2018
5/ 5
mieux qu'un antidépresseur, conforme à mes attentes
Evelyne V.
  le 01/08/2018
5/ 5
J'ai pris des antidépresseurs pendant plusieurs années,j'ai diminué les doses jusqu'à l'arrêt complet. Par sécurité,ne souhaitant pas rechuter je me suis tournée vers Solafran,cela fait 3 mois que je le prends et je ne le regrette pas, conforme à mes attentes
Nathalie G.
  le 19/07/2018
2/ 5
ce produit n'est pas efficace pour le sommeil (je finis le mois et le sommeil n'est pas meilleur), en revanche pour le moral j'ai une meilleure impression !
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anonymous
  le 10/07/2018
4/ 5
Amélioration légère mais réel j'attends la fin du traitement mais je suis satisfaite pour le moment
Claire S.
  le 10/04/2018
5/ 5
efficace
Nathalie H.
  le 08/11/2017
5/ 5
Super produit tres satisfaite
Guillaume D.
  le 16/10/2017
5/ 5
Produit commandé sur le conseil de mon médecin qui trouve la formulation intéressante. J'ai l'impression de me sentir mieux et je dors mieux. A voir sur le long terme

Etudes Scientifiques:

1 Stockholm: Swedish Council on Health Technology Assessment (SBU). Treatment of Depression: A Systematic Review; 2004 Mar. SBU Yellow Report No. 166/1+2+3  
2  Rachel Roberts, Depression the leading cause of ill health and disability worldwide, who finds, The Independant, 2017 March.
3 Stockholm: Swedish Council on Health Technology Assessment (SBU). Treatment of Depression: A Systematic Review; 2004 Mar. SBU Yellow Report No. 166/1+2+3     
4  Barbosa L., Berk M., Vorster M.,  A double-blind, randomized, placebo-controlled trial of augmentation with lamotrigine or placebo in patients concomitantly treated with fluoxetine for resistant major depressive épisodes, J Clin Psychiatry. 2003 Apr;64(4):403-7.
6  Jay C. Fournier, MA; Robert J. DeRubeis, PhD; Steven D. Hollon, PhD; et al , Antidepressant Drug Effects and Depression SeverityA Patient-Level Meta-analysis, JAMA.  2010;303(1):47-53. doi:10.1001/jama.2009.1943 
7  Zimmerman M. Thongy T.,  How often do SSRIs and other new-generation antidepressants lose their effect during continuation treatment? Evidence suggesting the rate of true tachyphylaxis during continuation treatment is low, J Clin Psychiatry. 2007 Aug;68(8):1271-6.
8 Zimmerman M., Posternak MA., Chelminski I., Symptom severity and exclusion from antidepressant efficacy trials.J Clin Psychopharmacol. 2002 Dec;22(6):610-4.
9 Rush AJ, Trivedi M., Fava M., Depression, IV: STAR*D treatment trial for depression, Am J Psychiatry. 2003 Feb;160(2):237
10 American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG). Use of psychiatric medications during pregnancy and lactation. Washington (DC): American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG); 2008 Apr. 20 p
11Mezzacappa A, Lasica PA, Gianfagna F, Cazas O, Hardy P, Falissard B, Sutter-Dallay AL, Gressier F, Risk for Autism Spectrum Disorders According to Period of Prenatal Antidepressant Exposure: A Systematic Review and Meta-analysis, JAMA Pediatr. 2017 Jun 1;171(6):555-563. doi: 10.1001/jamapediatrics.2017.0124
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14 Christophe Bagot, "Hypomanie et Manie".
15  Joseph MF, Youngstrom EA, Soares JC, Antidepressant-coincident mania in children and adolescents treated with selective serotonin reuptake inhibitors, Future Neurol. 2009 Jan 1;4(1):87-102
16  Solhaug V., Molden E., Individual variability in clinical effect and tolerability of opioid analgesics - Importance of drug interactions and pharmacogenetics, Scand J Pain. 2017 Oct 17;17:193-200
17  Marcinkiewcz CA, Mazzone CM, D'Agostino G, Halladay LR, Hardaway JA, DiBerto JF, Navarro M, Burnham N, Cristiano C, Dorrier CE, Tipton GJ, Ramakrishnan C, Kozicz T, Deisseroth K, Thiele TE, McElligott ZA, Holmes A, Heisler LK, Kash TL, Serotonin engages an anxiety and fear-promoting circuit in the extended amygdala, Nature. 2016 Sep 1;537(7618):97-101
18  Ronit Calderon-Margalit, MD, MPH, Chunfang Qiu, MD, MS, Asher Ornoy, MD, David Siscovick, MD, MPH, and Michelle A. Williams, Risk of Preterm Delivery and Other Adverse Perinatal Outcomes in Relation to Maternal use of Psychotropic Medications during Pregnancy, Am J Obstet Gynecol. 2009 Dec; 201(6): 579.e1–579.e8. 
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21 Irving Kirsch, Response Expectancy and the Response to Antidepressant Medication, Elsevier B.V., 2017, Oct.,/1+2
22  Mc Allister-Williams RH, Do antidepressants work? A commentary on "Initial severity and antidepressant benefits: a meta-analysis of data submitted to the Food and Drug Administration" by Kirsch et al., Evid Based Ment Health. 2008 Aug;11(3):66-8
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