Les 4 risques d'un déficit en oméga-3

Les 4 risques d'un déficit en oméga-3

60 % de la matière sèche du cerveau humain est constituée d'acides gras, ce qui le rend essentiel pour l'organisme. Malgré tout, des déficits en acides gras, comme les oméga-3 par exemple, sont fréquents (90 % de la population française est carencée) et dangereux pour le corps.

Dans cet article, nous vous ferons découvrir 4 potentiels risques d'un déficit en oméga-3. Mais avant ça, il est important de savoir ce que sont exactement les oméga-3.

Les oméga-3 ? Qu'est-ce que c'est exactement ?

Acides gras polyinsaturés, les oméga-3 font partie de la grande famille des acides gras essentiels. Notre organisme, aussi perfectionné soit-il, ne synthétise pas d’acides gras essentiels et doit donc en récupérer dans notre alimentation. 

Le corps peut néanmoins dans une moindre mesure (grâce à son précurseur l’acide alpha-linolénique) fabriquer des oméga-3 :

  • L'acide eicosapentaénoïque (EPA) : spécialisé dans la santé du cœur et des artères.
  • L'acide docosahexaénoïque (DHA) : participe au développement des cellules du cerveau.

Effets des oméga-3 sur la santé ?

On peut raisonnablement répartir les effets des omégas 3 en deux grandes familles : le cerveau avec le système nerveux et la santé cardio-vasculaire.

Pour le cerveau, il s’agit plus précisément de la membrane qui entoure les neurones et pour le système nerveux, il s’agit de la gaine (de myéline) qui protège les fibres nerveuses.

Toujours du côté du cerveau, il ne faut pas oublier non plus la vision ou les omégas 3 participent au fonctionnement de la rétine (membrane qui tapit la surface interne du globe oculaire). 

Les Omégas 3 permettent aussi de préserver la santé de notre organisme en agissant pour protéger le cœur, les artères, mais jouent également sur la composition du sang notamment pour réguler le cholestérol. 

On peut enfin signaler un effet des Omégas 3 sur la beauté de la peau pour une bonne hydratation et lutter contre les rougeurs.

Globalement, les oméga-3 sont très importants pour l’Homme avec un grand H. Malgré tout, il est important de préciser que les femmes ont au cours de leur vie besoin accru d’oméga-3, plus important que leurs homologues masculins dans les situations suivantes : 

  • Lorsqu’elles tombent enceinte
  • Lorsqu’elles sont en âge de procréer
  • Lorsqu'elles sont en âge d'allaiter

La famille des acides gras

Il est nécessaire de comprendre les différences fondamentales qu’il y a dans la famille des acides gras. Dans un premier temps, nous dénombrons trois grandes catégories d’acides gras : 

  • Les acides gras saturés
  • Les acides gras mono-insaturés 
  • Les acides gras polyinsaturés.

Les acides gras saturés sont solides à température ambiante, ils supportent mieux la cuisson haute chaleur et la majorité du temps, ils proviennent du monde animal. 

De leur côté, les acides gras mono-insaturés sont liquides à température ambiante, mais peuvent supporter la cuisson haute chaleur. Ils sont considérés comme de "bons gras"

Les acides gras polyinsaturés sont quant à eux utilisés pour produire diverses molécules, mais étant "essentiels" notre corps ne peut pas en produire. Il faut consommer des aliments contenant des acides gras polyinsaturés. 

Dans le système nerveux, les acides gras polyinsaturés représentent 50 % de la substance grise et 70 % de la substance blanche.

Voici, pour comprendre, quelques exemples concrets des différents types d’acides gras :

  • Chez les acides gras saturés, nous connaissons tous la fameuse huile de palme, que l’on trouve en grande quantité dans une certaine pâte à tartiner… Les acides gras saturés se trouvent aussi dans les viandes grasses, le beurre, la crème… 
  • Le grand représentant de la famille des mono-insaturés (une seule insaturation sur la chaîne carbonée) c’est l’huile d’olive
  • Enfin, dans la famille des acides gras polyinsaturés, nous retrouvons là sous-catégorie des oméga- 6 avec l’huile de tournesolles amandes et les noix, ainsi que la sous-catégorie des oméga- 3 avec principalement l’huile de colza et les poissons gras.

Les risques d’un déficit en oméga-3

Une carence en oméga-3, ou plus généralement en acides gras, peut représenter un véritable risque pour l'organisme. Cet impact, important sur le fonctionnement du corps humain, est le plus souvent dû au manque d’oméga-3 dans nos assiettes.

Risques inflammatoires

Un déficit en oméga-3 joue donc un rôle dans les maladies à composante inflammatoire telles que les allergies, l’arthrose, la maladie de Crohn ou encore l’eczéma. Son habituelle faculté à diminuer les maladies ne peut faire effet si la personne est en manque d’oméga-3. Par conséquent, les risques de maladies inflammatoires sont bien plus grands en cas de carence…

Risques cardiovasculaires

C’est connu, plus la consommation de poisson (ou d’oméga-3) est importante, plus le risque de développer une maladie cardiovasculaire est faible. À l'inverse, un déficit marqué en oméga-3 représente un facteur de risque pour les maladies cardiaques (fibrillation artérielle, l'insuffisance cardiaque, troubles du rythme cardiaque ou encore AVC…). Les oméga-3 sont de ce fait d’une importance fondamentale pour la santé d’un adulte ou d’un senior.

Risques de troubles mentaux et du comportement

La dépression, la schizophrénie, la démence ou encore les troubles de la mémoire sont des troubles mentaux rares, mais particulièrement handicapants au quotidien. Pourtant, un potentiel déficit en oméga-3 favorise ces risques. Des troubles du comportement, comme l’hyperactivité par exemple, sont également répandus en cas de manque en oméga-3.

Risques de maladies cérébrovasculaires et des cancers

Enfin, les risques de problèmes cérébrovasculaires, comme la très célèbre maladie d’Alzheimer, sont un risque à ne pas écarter en cas d’un déficit en acides gras oméga-3. Un manque significatif d’oméga-3 est par la même occasion un facteur de risque pour certains cancers.

Des solutions pour corriger un déficit en oméga-3 ?

Pour soulager un déficit en oméga-3, il est conseillé d'adapter son alimentation afin d’absorber plus d’acides gras essentiels. La viande, le poisson, les fruits à coque ou encore les œufs sont des aliments forts en oméga-3. Alors, n’hésitez pas à en consommer et à varier vos repas ! 

Voici les trois aliments les plus riches en oméga-3 : 

  • L’huile de foie de morue : une simple cuillère à café d’huile de foie de morue a une teneur en oméga-3 de 2664 mg.
  • Les graines de lin : une cuillère à café de graines de lin représente 2338 mg d’oméga-3.
  • Le maquereau : pour 100 g consommés de ce poisson gras, on dénombre un apport de 5134 mg en oméga-3.

Pour accompagner et maximiser au mieux sa prise d’oméga-3, il peut être conseillé d’opter pour les compléments alimentaires. Ils pourront combler véritablement vos carences en oméga-3 et vous assurer une santé de fer. 

La mission est maintenant de trouver un produit de qualité, capable de combler les carences et rétablir l'équilibre Omégas 3 / Omégas 6 efficacement.

Chez Solage,  dans notre produit Solakrill, nous avons opté pour l’huile de Krill pure encapsulée dans des gélules imperméables pour son évidente supériorité en comparaison aux autres sources d'Omégas.

En effet, l’huile de Krill pure assure une assimilation facile ainsi qu’une digestion sans problème, le tout en délivrant quotidiennement une juste dose d’oméga-3, non oxydés bien sûr.

Les capsules Solakrill sont conçues à partir d’huile de Krill pure (la meilleure alternative face aux différents suppléments d’oméga-3 car 3 fois plus assimilable que l’huile de poisson et parfaitement digeste), de minuscules crevettes extrêmement abondantes dans certaines régions du globe. 

L’huile de Krill est une source très intéressante de DHA (acide docosahexaénoïque) et d’EPA mais elle apporte en plus d’autres actifs très utiles tels que la choline, l'astaxanthine, la vitamine A et la vitamine E. 

Cerise sur le gâteau, de la part la nature même du krill qui sont des organismes microscopiques, elle ne contient pas de polluant contrairement aux huiles de poissons.

Produits associés :